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 Nasty Game [LIBRE]

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SERIAL GHOST-RABBIT.
Loup St-Colombe

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MENSONGES : 15
DATE DE PANDAISON : 11/06/2008
LIEU DU CRIME : Les poubelles.
ARME FAVORITE : Mort-au-rat.

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MessageSujet: Nasty Game [LIBRE]   Mer 2 Juil - 11:40




    Deux prunelles glacées, rivées devant un écran luminescent. Une lumière, vaguement rafistolée, pendait du plafond, tel un cadavre au bout d’une corde, s’éteignant par instant, prête à rendre son dernier soupir. Quelques courants d’air sifflaient dans la pièce exigüe aux murs crépis et parfois défoncés. Des roses pourpres, qui semblait être nées d’une étrange alchimie, grimpaient contre les parois desquelles suintait l’humidité.
    L’ordinateur, lui, ne bronchait pas. Une paire de lunettes était juchée sur le nez de celui qui ressemblait presque à un adolescent vulnérable, en piteux état : une branche avait été violement sectionnée, affublant ainsi son porteur d’un mine aussi burlesque que pathétique. Les doigts du jeune homme volaient sur le clavier, et semblait être indifférent à son environnement hostile. Ce qu’il faisait ? Comme à son habitude ? Pirater des fichiers, jouer à l’ordinateur comme un gamin insouciant, c’était à peu près tout ce qu’il savait faire… Le-dit jeu se résumait à éliminer des cibles. Ce dont il ne se doutait pas le moindre du monde, c’était la présence de quelqu’un… Et dans le jeu qui suivait, la cible risquait de n’être autre que lui.


    Renzo arracha un juron, qui se répercuta dans la « flore » environnante. En lettres clignotantes deux mots s’alignaient : GAME OVER. Ce serait toujours un record battu pour aujourd’hui… Le beau brun s’affaissa sur sa chaise, qui l’accueillit d’une vaillante protestation. Se vautrer dans tout ce qui passait était l’une de ses manies. Loin d’un quelconque raffinement, Renzo demeurait en outre l’une de ces personnes auxquelles on attribue généralement le sobriquet de No-life.
    Tant qu’il y pensait… Ed n’était pas revenu…
    Le russe exilé se retourna, faisant jouer la chaise qui émit de nouveau un grincement de fin du monde. Dans ses yeux de cristal, la peur… l’incompréhension… Comment avait t’on pu découvrir sa tanière ? Hein ? Ed l’avait vendu ? Non, c’était impossible. Les bras sur les accoudoirs, Renzo ne pouvait parler, pareil à l’un de ces cobayes de la corporation, d’une rigidité monacale, attendant silencieusement la mort…
    Une arme, braquée sur lui, dans les ténèbres, comme un appel sournois, le narguait.
    GAME OVER...

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MessageSujet: Re: Nasty Game [LIBRE]   Jeu 3 Juil - 12:27

L'officier McQueen faisait son petit tour de ronde dans la zone est. Une zone non sécurisée où courre les zombis et se planque les pilleurs.
Aranchée de son famass, elle avança seule dans une ruelle sombre laissant son équipe s'étendre aux allentour. Elle arma son gun, et entra dans un immeuble désaffecté. Il faisait nuit noire à l'interieur, elle mit alors ses lunettes à infra-rouge, ne voulant être perçue ni des morts ni des vivants poouvant se trouver. Telle une panthère elle avançaient rapidement avec la docilité de ses pas de velours recouvert de ses rangers.
Aprés quelques minutes à tourner dans l'imeuble, elle s'aprétait à repartir sur ses pas, lorsqu'elle entendi un bruit. Les yeux de la belle s'illumina, ça y est l'adrénaline monte, elle n'avait pas pu entendre ce que c'était, mais une chose est sure, elle ne resortirai pas d'ici sans l'avoir trouvé.
Elle suivi donc ce son, et en approchant elle trouva une lumière lointaine venant de sous une porte. Une chose est sur, des zombies ne prendraient pas la peine d'allumer la lumière. Des survivants donc, ou des pilleurs. Elle retira ses lunettes et pris sa lampe torche pour avancer jusqu'au fond du couloir où la porte se trouvait.
Bam! son casque mal accrochée tomba au sol, pour une entrée discrète elle aurai pu faire mieux, de ce fait, elle entra sans attendre, et pointa son arme sur la première et seul personne qui se trouvait là.

Elle était tellement dans le feu de l'action, qu'elle ne se rendi compte du jeune age du garçon et de son inoffencivité qu'aprés une minute d'observation. De sa voix dure et autoritaire elle lui dit:

-J'espère pour toi que tu as un nom ou un matricule...

Ce n'est pas parce que c'est une femme, et qu'elle n'est pas de la corporation qu'elle n'a pas l'esprit compromis. Enfin pour l'instant.
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Loup St-Colombe

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MessageSujet: Re: Nasty Game [LIBRE]   Jeu 3 Juil - 19:02


    Oh my god… Mais quelle chance ! Des idées brumeuses se bousculaient avec force dans l’esprit du jeune homme. Peut être lancer quelque chose comme un ‘Privet moy tavarisch !’ enjoué et plein de bonne volonté ? Non, ça ressemblait trop à camarade soviet sorti tout droit du goulag…
    Un quelconque soupir exaspéré sorti de la poitrine du jeune homme. Avachi sur son fauteuil, comme un pacha attendant ses sucreries, vautré là, les paupières mi-closes. En vérité, son sourire cassant dissimulait bien des choses. Sa peur, son angoisse. Lui, qui avait toujours été un couart, fuyait au moindre danger.

    A droite, la fenêtre défoncée avait été partiellement barricadée, et des planches de bois cloués soigneusement s’alignaient afin que personne ne perçoive cette source de lumière diffuse. Une mouche, s’approchait peu à peu du lustre, comme Icare inconscient avait cherché à atteindre l’astre brûlant des journées.
    L’arme était en face de lui.
    Un cauchemar, pourtant il lui semblait déjà entendre la balle qui fusait à travers la pièce, puis qui ne tarderait pas à s’enfoncer dans sa chair, accompagné d’une gerbe de sang pourpre. Semblable à cette si étrange couleur des roses…
    Peut être entamer un long monologue sur le fait qu’il était hémophobe ? Un sainte terreur du sang… Et alors, tout cela risquait fort, au contraire d’inciter la belle à appuyer sur la gâchette noire. Très professionnel, arborant un air rigide, Renzo ôta ce qui lui servait de paire de lunette, qu’il posa sur le bureau miteux.
    Dans le flou ambiant, quelque chose de doucement serein venait d’accrocher son cœur. Une aura presque protectrice… En face de lui, la haute silhouette arrogante s’était fondue dans l’obscurité des murs.
    Ca aide la myopie, pas vrai ?
    Le grand brun jeta un œil approximatif à tout ce qui l’entourait.

    « Hmmmm… »

    On peut peut être discuter, négocier ? Voilà ce qu’entendait ce long soupir rauque. Gagner du temps. Oui, c’était de temps dont il avait besoin, en attendant qu’Ed revienne. Sauf qu’Ed risquait fort de ne pas reparaître ce soir là. Lui, Renzo, il ne pensait qu’à lui-même, et le poids de sa pitoyable existence reposait entièrement sur les épaules de son protecteur, parce qu’il était absolument incapable de s’autogérer.
    Alors ? La fuite ? Avec sa frêle carrure de jeune fille, son endure quasi nulle, où comptait t’il aller ? Pourtant, il savait très bien ce qui risquait de se produire. Si il se faisait capturer, c’était directement dans les quartiers de la Corporation qu’on l’emmènerait.
    Le jeune homme n’avait strictement aucune envie de devenir l’un de ces cobayes misérables, attendant leur mort, vivant dans une sorte de sphère coupée de cet espace temps, l’un de ceux dont, en piratant les fichiers de la Corporation, il était tombé sur le dossier. Ce que l’on relatait ? Des expériences, toutes plus noires et inimaginables les unes que les autres, et ça, il refusait de se l’admettre.
    Du haut de ses 19 ans, avec son visage séraphin, encore plongé dans son monde presque enfantin, ce dont il était intiment convaincu, c’était que rien de bon ne l’attendait là bas.
    Et son frère… ne risquait pas de l’accueillir à bras ouvert… Ce fait là, il ne s’en doutait même pas, d’ailleurs l’existence de Nicolaï ne composait pas sa "science"…
    Tentant le tout pour le tout, il s’élança sur Riley, cette belle brune à la stature d’acier, une infime lueur animant ses yeux. De quoi ? D'espoir ? Non, plutôt... Un mélange de violence et de folie...
    Les caractères rouges se volatilisèrent, et l’écran devint de nouveau noir, comme un invitation obscure d’une force transcendante. La lampe, elle aussi, clignotait furieusement, et menaçait à chaque seconde de rendre l’âme. Coupure de courant.
    Ca, ce pouvait être qualifié de, pour le moins, imprévu
    Il ne voulait pas l’attaquer.
    Juste s’enfuir, une fois de plus…
    S’enfuir loin.
    Loin des vérités qui aveuglent, pour se terrer près des mensonges…


    [HJ : Je crois qu'il manque des mots bizarrement en cours de phrases, enfin, j'ai pas le temps de relire T_T, mais j'espère que ça demeure potable !]
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MessageSujet: Re: Nasty Game [LIBRE]   Ven 4 Juil - 11:39

Malgré l'esprit formater de Riley en tant que militaire. Elle n'arrivait pas à cerner le personnage se trouvant sous ses yeux. Il parrassait à la fois si jeune mais tellement mature, et même temps il était clair qu'il était encore insoucient. Lorsque celui-ci se sépara de ses lunette, Riley chargea son arme en posant le canon de celle-ci sur le crane du jeune homme et ajouta avec froideur:

Ne fait pas un geste!

Que l'endoit soit miteux, que la lumière s'arrêt peu importait à la jeune femme, elle connaissait son boulot, elle était entrainé pour ça, elle aurait pu le tuer les yeux bandés rien qu'en écouta le bruit vaporeux de sa respiration. L'exitation d'exploser une cervelle de plus montait en elle. Dans c'es cas elle devient "incontrollable", ce qui... peut parfois tourner assez mal. Elle devrait se faire soigner franchement, mais pour la corporation c'est un atout dans le jeu de leur militaire. Donc Miss McQueen reste à la tête de ses troupes militaire. Le jeune homme tardait à répondre, rien de plus pour agasser la brunette, elle lui donna un coup de crosse de fusil et lui reposa la question sans pour autant monter le ton:

Ton nom?!

La militaire était statique, elle ne bougeait pas, pas ses bras droits et immobile tel un robot prête à le tirr comme un lapin au moindre mouvement. mais d'ailleur, pourquoi n'a t-elle pas encore tiré?... Parce qu'elle a un minimum de conscience? a bon?
Mais Renzo au lieu de coopérer, réagissa comme ces satanés pilleur, il se reblla et tenta de prendre la fuite.
S'élança sur elle, il lui fit tonmber son arme (bien joué pour un binoclard), mais la surprise ne déstabilisa qu'une seconde la jeune femme, elle déguèna son pistolet éléctrique. Un gadget que l'armée utilise uniquement sur les civils, ce truc permet de neutraliser les géneurs en les electrocutant un peu coup, histoire de les calmer. Bref la brunette en donna une bonne dose au pilleur qui s'étalla par terre directement. Agassée, Riley releva son masque et sa cagoule, on pouvait maintenat voir son visage, elle l'attrapa par les bras et le remis dans son fauteuil en lanssant des jurons à droite et à gauche:

**tain, c'est pas vrai tu pouvais pas faire comme tout le monde et répondre simplement. C'est quoi votre problême à vous les pilleurs? Faut toujours que vous fassiez autrement et aprés vous vous plaignez d'être mal-traité par ces enfoirés de soviets!

Oui en effet c'était un discours peu concordant avec sa place dans la société, elle se contredisait elle même, un peu squizo? légèrement alors.
Mais pourquoi n'avit-elle pas tirer sur le jeune homme comme sur un lapin. Elle en a tout à fait le droit, même le devoir d'éliminer les géneurs. Mais peut-être que par son innocense Renzo avait touché McQueen. enfin ca elle ne l'avoura jamais. Non. Elle pris sa radio et fit passer le message de se replier, qu'elle ramenerai elle même son "colis" au central.
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MessageSujet: Re: Nasty Game [LIBRE]   Ven 4 Juil - 12:02


    Hmm, et maintenant… Il n’était plus qu’un vulgaire paquet, que l’on s’empressait d’amener là, dans cet endroit, que précisément, quelques secondes plus tôt, il cherchait à fuir à tout prix.

    « Non, attendez ! »

    Cette exclamation, dernier vestige d’un courage qui s’était retranché au plus profond de lui, pour ne laisser que cet adolescent terrifié, face à lui-même, ses petites peurs et angoisses. Et maintenant, qu’allait t’il lui répondre ? Ses sens refusaient de répondre, encore dompté par le faible courant électrique. Et il se répandait, ce courant, comme un virulent poison, envahissant le corps, dévorant le corps de Renzo.

    « Vous pouvez pas m’emener là bas. »

    Bredouillant, hésitant. Gagner du temps, peut être ? Alors, qu’il réfléchisse, nom d’un chien ! Sauf qu’il y avait un problème : assimilable à l’un de ces bébés rapaces, dont tous les caprices sont asservis, Renzo avait toujours eu ce qu’il voulait, mais voila, l’épervier n’avait jamais appris à déployer ses ailes sous l’astre d’or, et le résultat était là…
    Sa respiration, presque haletante, agitait son cœur.

    « J’m’appelle… Ed. Ed Standford. »

    Il avait murmuré ce mensonge, d’un ton d’enfant qui avoue à sa mère qu’il a volé quelque chose qui lui appartient… Mais là, d’un coup, à voir la mine de la beauté dévastatrice qui le narguait de toute sa superbe, il eut la singulière impression qu’il ne savait pas vraiment mentir.
    Devant son écran, c’était le roi.
    Mais ici, dans ce monde cruel dans lequel il n’avait pas sa place, il n’était qu’un gamin inoffensif, qui ne connaissait que le mot plaisir…
    Renzo pressentit le coup qui allait arriver, instinctivement, et leva son bras droit afin de minimiser les dégâts, pourtant, il sentit nettement la douleur qui déchirait son avant bras gauche, fulgurante, et aussi violente qu’un feu d’artifice en plein ciel. Refusant de livrer un long cri déchirant, il se mordit la lèvre inférieure, du plus fort qu’il le pouvait.
    Au coin de son œil pers et furieux, n’était ce pas un semblant de larme pure qui refusait de couler ?
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MessageSujet: Re: Nasty Game [LIBRE]   Dim 6 Juil - 18:31

Le robot militaire torsionaire, avait momentanément disparu en même temps que la cagoule de la jeune femme. Mais la tueuse était toujours là. Dans toute la splendeure de la plus désinvolte des militaires.
Elle reposa son famas contre son épaule, au repos, l'air décontractée mais à la fois trés agacée par le comportement du jeune garçon.
Alors qu'il s'exclama d'attendre, comme si il allait lui dire un truc incroyable, qu'elle allait être congratulée par la haute tête du gouvernement, Riley s'appatienta. Elle espérait que les frasques de l'adolescent riment à quelque chose d'interessant, ou d'utile. Puis les mots "vous ne pouvez pas m'emener là-bas, lacha les nerfs de Riley. Le ton sarcasitique, elle le repris:

Là bas? Où ça? Tu ne sais même pas ce que je vais faire de toi!
Expliques toi, pourquoi, je t'emenerai quelque part, plutôt que de te tuer et laisser pourrir ton corps ici avec les rats et le cafards?

Nan, mais c'est vrai pour qui il se prend, il ne croit pas que sa petite combine de gagner du temps changera la donne? Si? Et bien désolé de le décevoir, un militaire à des ordres et il y obéi. En principe. Déjà Riley avait laissé trop de "zel" à la situation.
Elle se fichait royalement que des coups de jus parcourrait encore le corps du garçon, elle trouvait même qu'elle avait été plus que sympa avec lui jusque là. N'aimant pas s'en prendre à du gibier qui n'a pas sa trempe, Riley refuse de tuer des adversaires qui sont perdant à l'avance. Officiellement c'est parce que ce serait "trop facile" et qu'elle a une réputation de caïd et chef de troupe à entretenir, ce qui explique qu'elle laisse les petites taches à ses sous-fifres. Mais lorsque l'occasion comme ici se présente, elle se rend bien compte que ce n'ai pas uniquement une histoire de "trop facile", mais plus une histoire de conscience.
Cependant, à cet instant, rien n'influençait le raz-le bol qui bouillait gentillement en elle à propos du jeune homme qui se croyait en colonie de vacances. Il la sous-estimait ou quoi?
Il se nomma, mais étrangement son accent ne correspondait pas à la nationalité que représentait son nom. Elle ne dit rien mais repris son famas en main, le canon dirigé vers Renzo, d'un air satisfaite mais totalement pas leurée elle lui dit avec un sourire en coin étrangement effrayant:

Trés bien Ed!
Tu vas lever ton petit cul et direction le pleine air. Moi les espaces confinés, c'est pas mon truc.

Le jeune homme ne réagissait pas, alors que d'une main elle tenait son arme, elle l'attrapa par le t-shirt au niveau de son épaule et le leva comme un paquet de lessive:

Allez, lèves toi!
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Loup St-Colombe

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MessageSujet: Re: Nasty Game [LIBRE]   Jeu 17 Juil - 17:37




    La peur, ce gouffre qui, instinctivement dévore les Hommes comme amuse-gueule, et les retranche dans les pires recoins de leur âme. Se lever ? De toute manière, il ‘avait apparemment pas le choix, et le Famas tendu ressemblait d’avantage à une menace de mort qu’à une invitation.


    Elle va te descendre dans ton dos.
    Quand tu auras fait deux ou trois pas.


    Son cœur, là, dans sa poitrine voulait sortir, défoncer ses côtes pour pouvoir battre plus fort, plus puissamment. Il aurait dû apprendre à garder le contrôle de son être mais rien, rien qu’un léger frisson vint courir sur la peau nue de ses avant bras. Il n’aurait sût dire s’il était sur le point de tomber dans les pommes où si tout bonnement l’étrange froid qui hantait la salle, pareil à celui d’un tombeau, accaparait chaque cellule de son corps.

    Sale lâche.

    Il s’en rappelait de cela. Il était un lâche, déjà quand il était petit, il n’osait pas lancer des cailloux sur ces salauds de membres de la Corp’ qui traquaient les enfants dans leur ghetto miteux. Bien lui en avait valu, il était encore en vie, contrairement à la majorité de ceux qui s’opposaient au règne impitoyable de la noire confrérie.

    Tu resteras scrupuleusement dans le rang.
    Tu chanteras leur louange.
    Tu remercieras la Corporation.
    Tu te soumettras.
    Tu dénonceras les traîtres à ta patrie, qui luttent contre la Corporation.
    Tu te fieras à la didacture.


    Non, lui il ne resterait absolument pas dans l’histoire, d’ailleurs sa misérable vie risquait de s’abréger au pied d’un immeuble en ruine. On trouverait peut être son cadavre qu’on jugerait capable de servir à la corporation, qu’on mangerait en cas de famine extrême, selon la personne qui tomberait dessus…
    Résigné, le quasi adolescent traîna près de la porte, mais une lueur espiègle venait de flamber au cœur des prunelles d’habitude mortes. L’émail bleuté venait de se consumer, d’un seul coup, et Renzo tenta le tout pour le tout. Mieux vaut mourir dans des escaliers que d’une rafale de militaire ? Hm. C’était à voir. Quoiqu’il en soit, le brun s’élança de toute sa force et de tout son courage au travers du dédale des couloirs délabrés. Il lui semblait rebondir contre les parois décrépies, couvertes de mousses et des lichens verdâtres qui avaient trouvé l’humidité suffisante pour proliférer. A chaque qu’il heurtait une porte, il encaissait douloureusement, avec l’énergie du désespoir.

    Vas-y, sauves ta peau.

    De toute façon, on ne l’identifierait pas une fois qu’il serait sorti d’ici, il savait toutes les sécurités qu’il avait enclenchées sur l’ordinateur. Un mot de passe. Un faux indice pour le retrouver. Et briser cette sécurité reviendrait à effacer la mémoire du PC. C’était conçu spécialement pour. Mais dans sa course effrénée, un doute surgit, meurtrier et pareil à un griffure : si les militaires étaient là… Oui, si on l’avait trouvé, n’était ce pas la preuve que la Corporation avait retrouvé la trace de celui qui infiltrait régulièrement leur réseau ?

    Mais là, ce fut la chute.
    Son pied ne foulait plus les marches.
    En bas, il n’y avait qu’un seul étage, mais le vide ne le retenait pas.
    Juste avant la sortie de l’immeuble grisonnant, Renzo s’écrasa violement.

    C’est vraiment bien pour passer comme mort.

    Seule, la douleur hurlait dans ce bras, qui suivait une forme anormalement courbé, replié contre sa poitrine comme une aile blesée.
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Heathcliff Fletcher

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MessageSujet: Re: Nasty Game [LIBRE]   Dim 20 Juil - 0:36

    Nicolaï Karoff, jeune généré psychologique, prêt à tout pour assouvir sa soif invraisemblable et effrayante de violence pure et rageuse. Etait là, venu, en douceur, avec son visage si mutin et enfantin qu’il en était déconcertant de pouvoir un instant penser que cette homme immature était aussi cinglé que l’on pouvait le dire. Sa mission, en cette sombre et mélancolique soirée, était de ramener dans les locaux si blancs et désinfectés de la corporation, un maximum de cobayes. Car, ici, en ces lieux miteux et déglingués, personne ne viendrait demander quoique ce soit, et aucunes traces ne seraient laissées marquantes. Les personnes embarquées seraient aussi vite oubliées qu’elles avaient pu voir ce monde en pleins chaos. Rien ne changerait à proprement parlé. La vie était si belle et machiavéliquement instable, que le brun aux yeux saphirs en était en pleine jouissance. Inspirant profondément l’air alentour pour enfin entrer d’un pas sûre et arrogant dans l’immeuble insalubre. Il était toujours aussi sombrement élégant et splendide. Les cheveux en bataille, mais de ce style assez travaillé pourtant. Un smoking très certainement fait sur mesure et devant couté peut être un salaire entier d’une personne faisant partie de la population normal de New York. Qu’il était effronté et sournois de s’affichait de cette manière et en toute impunité. Ne prêtant attention qu’à lui-même et son apparence éblouissante aux travers la masse compacte de militaires et de membres de la corporation. Car oui, dehors, il y avait une activité étrange et intéressante. Une sorte de feu d’artifice d’adrénaline et de nervosité. Curieux instant que voilà. Affichant un sourire suffisant sur son adorable minois. Il avait toujours ses mains osseuses et veineuses dans les poches. Toutefois, son aise fut bien rapidement interrompu. Quelque chose attira son attention. Ou plutôt quelqu’un ? Non, baissant les yeux sur le sol, pour apercevoir la cause de cette descente soudaine d’une jeune demoiselle brune et très certainement plus directe que lui dans ce qu’elle désire. Un homme, ou plutôt un adolescent. Avoisinant les 18 ans ? Ou 19 ? Levant les yeux au ciel prenant un instant conscience de son intéressement pour cet être si frêle et… Plus bas que terre.

    « Et bien… On dirait que cet asticot à été un peu malmené… »

    Affichant un sourire, ou plutôt une torsion, sur son visage odieusement angélique. Il était si amusé de la souffrance de ce pauvre imbécile. Un petit rire éclata dans l’atmosphère lourde et pesante de ce hall de bâtiment. Un léger rire rapide et pourtant discret. Non, il ne devait pas affichait le moindre sentiments, il ne devait pas commencer à plonger dans sa folie ardente et débridée.

    « Tu aurais pu faire d’avantage attention à la marchandise. »

    Finit t’il pas dire, sans la moindre gène. Montrant ouvertement son sentiment de supériorité. Lui homme de bon et haut rang. Une tête à claques ? Sans aucuns doutes… Restant inerte, les mains toujours dans la veste noirs de son costard. Mâchouillant sa joue intérieure, et ne laissant pas un seul instant son regard glacial lâcher le corps encore inerte du jeune brun. Sans savoir pourquoi, ni comment, il était terriblement curieux de découvrir l’identité de ce petit gars, qui, vraisemblablement, n’avait rien d’un véritable pilleur… Essayant cependant d’éviter de faire ressentir à quiconque présent ici, ce sentiment qui se met à le ronger de l’intérieur. Nicolaï se mit enfin à bouger. La chaussure, surprenament moins classe que son ensemble de smoking. Des converses complètements pourries… Il toucha du bout de la basket le bout du bras horriblement difforme, disponible à la vue du tueur psychotique, du jeune ingénu.

_________________
      I'll forgive and forget.
      Before I'm paralysed.
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MessageSujet: Re: Nasty Game [LIBRE]   Dim 20 Juil - 13:01

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Voyons voir, avant toute chose, laissons la voix à notre mystérieux blessé... Et oui, je suis tout de même d’avis de le laisser s’exprimer !
« WARRRRRRRRRRRRRRRRGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH HHHHH AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !!!!! »
Ce petit préambule passé, revenons à des choses sérieuses, ne pensez vous pas ? =D

_


    Le cri qui s’échappa du corps prostré à même le sol vint déchirer le ciel obscur ressemblait d’avantage à un mugissement de bête qu’à une vois humaine. La douleur. Il ne l’avait pas affronté depuis longtemps. Il n’arrivait même plus à parler, tant et si bien que même ce hurlement, cette plainte tordue de souffrance, semblait une blessure de plus.
    Comme si, coup après coup, on lui arrachait la peau.

    Il ne tenait plus.
    Une larme, une seule, roula le long de sa joue sale de gamin des rues. C’était la dernière chose qu’il aurait voulu savoir, et il aurait même préféré être tombé dans les pommes que faire cadeaux d’un sanglot à cet être qui le narguait superbement. Qui était t’il pour pouvoir se repaître de la géhenne de Renzo ? Une charogne ? Un ange plus noir que les ténèbres ? Tout. Mais pas un humain. Tendu sur ses lèvres, un sourire de scientifique ravi d’une nouvelle découverte. Scintillant au cœur des prunelles de Nicolaï, une curiosité subite et avide.

    Ces yeux… Si singulièrement familier…

    C’était vrai, il lui semblait apercevoir ses yeux sur cette bouille d’ange, à une différence près : la folie avait dévoré depuis longtemps la créature qui se tenait devant lui, et le consumait d’une flamme ardente.

    Son âme, où était t’elle ? Recluse et emprisonnée dans un coin de son âme ?

    C’était ça la Corporation. Il fallait s’y attendre ; on ne joue pas avec le feu impunément, et pour lui, cette succession de sombres coïncidences ne signifiait rien de bon. Renzo aurait voulu ramper, au moins pour garder cette vie à laquelle il tenait tant, mais ses muscles paralysés l’obligeaient à fixer son tortionnaire.

    Instinctivement sa tête lui rappelait quelque chose, quelque part dans les méandres de sa mémoire trouble. Un chien de la corporation, hein ?

    « Qu’est ce que vous m’voulez ? »

    S’il avait eu un poignard, il lui aurait planté dans le dos.
    S’il avait un revolver, il aurait tiré sans la moindre hésitation.
    S’il avait pu le frapper, il n’aurait arrêté que lorsque le beau ténébreux aurait rendu son âme corrompue au diable.
    Aucun mot n’était assez puissant pour décrire la haine qui rongeait Renzo. Replié contre le carrelage, son esprit ne fonctionnait plus. Renzo, la petite marionnette sans vie gisait là, à attendre la sentence du beau brun, pourtant, dans un soudain élan, il chercha à s’adosser au mur défoncé. Renversant la tête pour échapper au regard de celui qu’il ne soupçonnait même pas d’être son frère, Renzo vit alors la silhouette de la jeune militaire, en haut des escaliers.

    Aujourd’hui, c’est ton tour.

    Et les autres ? S’étaient ils défendus ? Avaient ils lutté ? Avait ils sauvé leur honneur des griffes de la Corporation ? Ou bien étaient t’ils demeurés passifs, pareils à des bovins accoutumés à voir les leur partir, partir vers l’abattoir… Il avait couru là, pour s’enfuir, fuite qui s’était révélé tourner au désastre finalement.

    « Saloper*e de pédal* de corporationneux. » (XD)

    Ce murmure, timide, il n’avait pas osé lui cracher à la tête, aussi, l’insulte cinglante s’était transformé en quelques mots presque inaudibles. Mais lui, il les aurait entendu, à coup sûr.
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Heathcliff Fletcher

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ARME FAVORITE : Dents.
CIBLE FAVORITE : Jeune demoiselle en détresse.

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MessageSujet: Re: Nasty Game [LIBRE]   Lun 21 Juil - 23:12

    Le son de la voix du jeune homme retenti longuement dans l’esprit largué et tordu de Nicolaï. Faisant un instant un rictus, une petite grimace montrant le côté gênant au cri insupportable de ce brun aux yeux bleus. N’avait-il donc jamais était face à une réelle douleur ? N’avait t’il jamais était torturé ? C’était pourtant un exercice si simple, qu’il fallait avoir exercé dès son plus jeune âge. Ainsi, la conscience prenait le contrôle sur le corps. Essayant péniblement de faire le trie, et de parvenir à nettoyer le crâne des indications de douleurs que le système nerveux ne faisait que lui envoyer. Se tenant la mâchoire, comme ayant soudain une douleur à ce niveau, observant toujours de ses yeux subliment cruelles, cette bouche enfantine immensément ouverte, pour en laisser sortir une mélodie proprement agaçante et stridente. Karoff était subjugué du nombre de notes possibles et imaginables que l’on pouvait percevoir à l’écoute simple et prolongé d’une musique humaine. Les organes étaient vraiment ce qu’il peut y avoir de plus surprenant en ce monde. Se retenant, repoussant un rire qui ne désirait que s’étaler dans l’atmosphère, ouvrir ses ailes pour s’envoler tel un papillon dans ce hall cauchemardesque. Cet instant était spécial, était haletant. Rien ne se produisait à réellement y penser, cependant une sorte de jeux de masques, une mascarade incomprise de tous se mettait en marche, en action. Ebouriffant d’abord ses cheveux, pour réfléchir un seul et unique moment. Période à laquelle il ne pouvait que se fier aux apparences fixes et nerveuses de son entourage présent. Il savait, dorénavant il savait que ce jeune homme devrait être non loin de lui lors des testes qu’ils effectueront sur son corps décharnés. Il voulait se délecter de la souffrance inouïe qu’il éprouverait, et ainsi, pourrait enfouir son regard de saphir dans le regard angélique de ce pauvre enfant qui n’était ici, qu’au mauvais moment. Ne le lâchant pas un seul instant du regard, il ne le voyait cependant plus. Comme aveugle, jubilant à son festin futur. Etait t’il fou ? Oui, à n’en plus douter. Mais n’était-ce pas là le charme si mystérieux qui, dès le premier regard, le faisait ressortir de cette foule imperturbable et mouvante. Que lui veut-il ? Lui ? Rien de bien spéciaux, voir de bien corrects. Il ne désirait que l’emmener et faire joujou avec son petit être maigrichon. Dure réalité de la vie, dure réalité de cette époque. On ne pouvait résister aux forces de l’ordre et encore moins à la Corporation. Elle ne vous lâcherait pas tant qu’elle ne l’aurait pas décidé. En parlant d’elle. Qui ça ? La corporation ou sa directrice ? Ne font t’elles pas un toutes deux…
    « Rien. Hélas… A part te regarder comme un vulgaire animal agonisant. »

    Sa voix remplie d’une verve, et d’une animosité sans précédant était effrayante au possible. Toutefois, son visage d’enfant aux yeux angéliques, ne transmettait en rien cette puissante folie dont il était le dur instrument. Il était d’apparence si fragile, si mignon, si adorable, si innocent… Douces illusions que voilà. Sombres présages envisagés cependant. Souriant d’un air penseur, en faisant tourner entre ses longs doigts fins et osseux une pièce de monnaie. Il pensait, pensait tellement que son crâne était sur le point d’éclater. D’éclater de plaisirs bien évidemment. D’un plaisir tellement jouissif qu’il en devenait presque incontrôlable. Soudain, quelque chose le fit changer de direction, de pensés, de but. Une voix, celui d’un garçon. Du même garçon. L’ouïe fine de notre cher cinglé ne pu en détecter toute l’intensité et la poésie… Se rappelant quelque seconde, cette phrase de toute splendeur dont il n’avait que trop rarement entendu les sonorités. Personnes depuis bien longtemps n’avait osé prétendre se dresser sur son passage. Pas même par la parole. Et ce petit bout d’homme mal nourri y était parvenu, certes, pas en toute honnêteté et franchise. Mais le fait de le murmurer était amplement suffisant… Vraiment… S’avançant toujours en jouant futilement avec sa pièce. Il finit par arrêter son mouvement et à fixer son regard dans celui de l’inconnu dont le nom lui était encore flou. Tournant la tête légèrement de ôté et affichant un petit sourire sournois sur le rebord de ses fines lèvres.
    « Si c’est piles, je peux faire de toi ce que je désire. Si c’est face, tu ne me diras que ton nom. Parie équitable non ? »

    Equitable ? Douceur ironique ne trouvez vous pas ? Dans ce jeu absurde, les règles n’étaient que trop floue pour croire à quelconque franchises de la part de Nicolaï. Qu’envisageait t’il après que son nom lui est été transmit ? Certainement pleins d’idées étaient en train de cogiter dans son cerveau psychotique et enraillés par toutes les doses de médicaments ingurgitées.

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MessageSujet: Re: Nasty Game [LIBRE]   Mar 22 Juil - 10:40

Alors que Riley s’apprêter à faire descendre le jeune Renzo dans la rue. Une mission banale comme elle en faisait tous les jours. C’était même plus facile que d’habitude voyant la faiblesse du jeune homme à se défendre. C’est peut-être d’ailleurs c’est inoffensivité de l’être frêle qui la laissa relax face à la situation. Tellement relax, qu’elle fut surprise de le voir partir à vive allure dans les escaliers essayant de fuir lâchement son sort. La militaire entraînée ne se démonta pas, et couru tout de suite après, elle s’apprêtait à l’attraper du bout des doigts, lorsque celui-ci tomba dans les escalier et s’écrasa au sol du rez de chaussé. Le voyant inerte, et immobile au sol en passant sa tête du haut des escaliers pour voir en bas. McQueen ne se pressa pas, appelant sur sa radio un véhicule pour transporter le corps du gamin. Désinvolte avant tout, elle n’allait pas se traîner Renzo sur le dos jusqu’au centre de la corporation.

Quand elle descendit enfin les dernière marches elle découvrit justement un membre de la corps’ jouant avec l’adolescent comme avec une proie. Inutile de vous dire qu’entre corporation et militaires c’est pas la grande entente, et surtout à cause de leurs officiers gradés qui ne s’encaissent pas mutuellement.

La grande brune toisa Nicolaï de la tête aux pieds, ne perdant même pas son temps à lui adresser la parole pour le moment. Elle connaissait le sous commandant surtout pour son caractère psychologiquement dérangé. Et ça c’est pas franchement cool, surtout quand il réagit face à la violence de la même façon que la brunette: une fois lancé c’est impossible de les arrêter. Ce qui agassait surtout Riley c’était leur sentiment supérieur face à tout le monde; les militaire comme les survivants se faisaient lyncher sans restriction.

Le jeune femme se rendit compte tout de même de Renzo qui venait de s’appuyer contre un mur juste à sa droite. Le bras apparemment cassé et douloureux qu’il maintenait contre lui. Elle s’avança vers lui, mis son arme dans sa main gauche et le leva violemment par l’épaule de sa main droite, en ajoutant d’un ton autoritaire et exaspéré par l’entêtement du jeune homme à vouloir se sauver:


Allez mon gars, debout, et tire pas la gueule tu l’as bien cherché, j’t’avais dit de rester tranquille.


En le tenant fermement par le bras (celui qui n’était pas cassé, n’étant pas sadique gratuitement comme Nicolaï) elle commença à se diriger vers l’extérieur et empreinte la porte d’où se tenait le corporation eux. Renzo marchait difficilement tout de guingua, reposant tout son poids sur la jeune militaire. Mis à part ce rapprochement physique, on pouvait dire qu’au moins une chose rapprochait le jeune homme de la brunette: sa haine de la corporation. Alors oui je sais, étant militaire elle les sert. Mais c’est plus compliqué que cela… En passant au niveau de Karroff:


Je sais encore faire mon job commandant.


Dit-elle les dents serrées se retenant de ne pas lui en flanquer une au passage. Ils avaient colonisé et détruit son pays et l’ont rendu asservi à leur soins. Même si Nicolaï avait un rang militaire inférieur à celui de Riley, le simple fait qu’il était de la corporation elle lui devait un respect sans faille si elle voulait restait à sa place si confortable soit-elle.

Une fois le seuil de la porte passé avec sous son aile le jeune Renzo, elle ajouta sans se retourner pour parler au sous commandant russe:


C’est à quel sujet?


S’il était venu jusque là c’est que certainement il avait une mission ou un truc du genre dans le coin…
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Nasty Game [LIBRE]

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