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 VITALY - poor little monster.

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AuteurMessage
ADMINISTRATEUR
La démence est un art -
Heathcliff Fletcher

avatar

MENSONGES : 357
DATE DE PANDAISON : 16/07/2007
LIEU DU CRIME : WC - cuvette déjà bouchée. On y enfourne la vilaine caboche, on appuie et on évite un coup de pied mal placé, ou une petite menotte baladeuse.
ARME FAVORITE : Dents.
CIBLE FAVORITE : Jeune demoiselle en détresse.

CHECK RABBIT
GENRE: Traqueur
GENERATION: NIVEAU B - en latence
DANGEROSITE EVALUEE A:
95/100  (95/100)
MessageSujet: VITALY - poor little monster.   Sam 19 Déc - 22:20

VITALY STAS OLKHOVSKI
n u m e r o . I X


Этот кровь разбрызгивает !
Que le sang gicle !

" Si l'on boit une bonne partie du contenu d'une bouteille portant l'étiquette : poison, ça ne manque presque jamais, tôt ou tard, d'être mauvais pour la santé."
Lewis Carroll



    BABY'S ROMANCE - Chris Garneau.



    PRENOM(S): Vitaly Stas
    NOM: Olkhovski
    ÂGE : 21 ans.
    ORIGINE : Russie. Dei Scola.
    RÔLE : Traqueur pour la Mère supérieure.
    GROUPE : WOLVES

    DAEMON :
    Descriptif de son apparence, son caractère, etc.

One day, I have a sad dream.

L’odeur du sang lèche mes narines, il emplie mon cœur d’une satisfaction étrange, il sublime ma vision et détraque ma vie. Joie sans nom, délicate attention, fantasme d‘un aliéné. Le folie s’intensifie, le paysage se brouille, la chute m’emporte. Descente non contrôlée dans des limbes infectes et toxiques. J’étouffe, j’hurle, me débats puis éclate dans cette fureur aveugle, dans la frénésie de mon existence merdique. Je hais le monde, je hais les êtres qui m’entourent et ne souhaite que pouvoir observer d’un air triomphant le feu se propager, calcinant l’ensemble de ce cosmos immonde. J’éclate de rire, les nerfs à vif. Je m’évertue à tenir en place l‘allure digne, froide, noble. Il faut serrer les poings, mordre la langue. Les secondes deviennent heures. La mâchoire se crispe, mes yeux me piquent. Trop tard, je lâche prise, mon crâne s’explose contre un mur inexistant, mes bras s’agitent en l’air, mes ongles se plantent dans quelques surfaces planes. Bétons, bois, chaires, os ? Enfermé dans ma sombre démence. Je vocifère autant que pleurs ma débile nature d’enfant pervers. Il faut que je sorte. Disparaître, s’effacer, s’éclipser, s’enfoncer. Brûler.

Haletant, je m’extirpe non sans mal du cauchemar de cette nuit bien trop mouvementée. Ma cervelle semble cramer les derniers neurones qu’il me reste, je gémis en redressant ce débile corps dont je suis l’amère prisonnier. Serrant ma tête entre des doigts tremblants, il faut respirer, vite, immédiatement. La bouche s’entrouvre, mais rien ne se passe. La gorge sèche, je cherche, en vain, quelque chose. Ou quelqu’un. Je ne sais plus, j’ai oublié, je sombre presque. Chancelant, j’agrippe ce qui me vient en premier. Mouvement brusque et désespéré, la bouteille orpheline de l’alcool que l’on prénomme wisky s’écroule et se brise comme mon être sur le sol sale et froid. Les draps suivent mes membres inertes et endoloris. Je patauge dans le liquide enivrant, glisse, me redresse et trébuche automatiquement. Faible petit être, minable vermine s’affolant dans sa propre crasse. L’atmosphère dans lequel j’évolue m’apparait imparfait, rien ne va. C’est trop dure, j’ai trop mal. Un râle s’échappe d’entre mes dents, j’ai l’impression non étrangère de rôtir comme un vulgaire poulet. Lentement mais surement, ma carcasse se hisse mollement jusqu’à la fenêtre de l’appartement auquel je loge comme le porc occupant son écœurante étable. M’appuyant fébrilement sur une chaise de bois qui trainait là, les vêtements qui occupaient la place coulent à la manière d’une cascade enchantée dans la pénombre du ciel énamouré. La lune pleine passe pour une affreuse mégère, dont la seule envie est de dévorer les pantins perdus. Désorienté, j’arrive enfin à mon but et dégage la vitre sur mon côté, la violence avec laquelle je m’exerce à accomplir la tâche fait exploser le verre qui tortueuse se répand un peu partout. Dalle de bois sous mes pieds, bras affable et désarticulé. Le vent s’engouffre furieusement dans la pièce pourtant déjà gelée. Et l’oxygène, traitre ami, toujours me refuse son aide et m’oblige à la noyade de mon âme gangrénée.

Un pas devant l’autre, ma main s’enroule comme une vipère autour du rebord de fer noir. Les yeux se ferment, le repos s’impose à ma psyché vacillante. L’hémoglobine imbibe généreusement mes habits, la douleur n'irradie pourtant pas mon enveloppe charnelle. Ca soulage, c’est agréable, c'est chaud. Je plane. Mes jambes me tiennent debout, dans un équilibre précaire. C’est amusant, j’ai presque l’impression de voler. Je lâche toutes tensions, mes bras grand ouverts prêt à accueillir un être aimé. Le sourire inonde mon visage de gosse inquiétant. Plus rien ne me retient, le vide m’attire. D’avant en arrière, d’arrière vers l’avant. Je chuchote, soliloque rassurant face au désert de ma réalité. Fin de l’histoire, début du règne d’un demi mort, d’un fantôme angoissant. Puis il se penche. S’écraser la tête contre le béton n’est-ce pas une fabuleuse idée ? A n’en point douter. Stop. S’en ai assez. On choppe l’un de mes poignets. Qui est l’insolent ? Le regard ne veut plus se déverrouiller, car l’aveugle est heureux ainsi. « Reste avec moi, ce n’est pas finis. Pas encore. » Pourquoi ? Parce qu’il l’a décidé. Vitaly... IX, moi ? Veut obéir, et puis peut être aussi jouer. C’est un monstre qui me rassure, un double pourtant diffèrent. Je réprime l’élan d’amour pour un autre bien plus stimulant. La haine. Un pied anticipe ma fantaisie. L’ennemi de mon cœur tente de m’enchainer, peine perdue. Je suis un homme mort et j’emporte l’Enfer dans mon saut. Le loup qui m'accompagne hurle et s'évapore dans une poussière ocre. J'ai perdue mon âme depuis bien longtemps. Ils le savent, mais tentent de le cacher au monde. Je suis une hérésie aliénée.

Sursaut d’un corps engourdi, défoncé par les acides ingérés en trop grande quantité. Suintant et suffoquant, voilà que le bel adonis se réveille pour la deuxième fois de la nuit. Incompréhension partielle, déboussolé et assoiffé, Vitaly veut frapper, détruire, arracher toutes choses qui puissent le toucher ou l’englober. Inspirant profondément, il faut se modérer. Sortir, s’échapper de la prison dorée. Trop tard, la transformation est en marche, il le sent et observe avec dégout son reflet. Ça ne fait pas mal, c'est presque bon. Le gout du sang s'invite dans sa bouche, sa gorge, tout son être. Plissant les yeux, les faibles rayons du soleil d'un matin d'hivers, irritent ses pupilles injectées de sang. S'approchant de la fenêtre, il joue avec les rideaux et entrevoit les premiers oxfordiens s'agiter. Leurs organismes palpitant l'attireraient presque à la manière du papillon de nuit attiré par la lumière, alors même qu'il sait qu'en la touchant, il y perdra la vie. Un grognement le fait sortir de ce songe d'un suicidaire engagé. Katinka cherche à sauver son existence, ou à ne plus ressentir toute cette dévastation. Mélange subtile de folie, rage et exaltation.

Have a nice day.
    Description morale de votre personnage, sous la forme rp que vous désirez. Est t'il doux, calme, protecteur, idéaliste ? C'est un con, un manipulateur, une teigne arrogante et infecte ?
You, you, you, I want you !

    AVATAR : Jonathan Kroppmann.
    PSEUDO & AGE : BABINE & 18 ans.
    COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? POUET.
    DES COMMENTAIRES ? POUET.
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