AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Sixtine Farwell ~

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité


MessageSujet: Sixtine Farwell ~   Mar 14 Oct - 6:45

[_.FEUILLE PERSONNAGE._]

S I X T I N E . F A R W E L L

*¤~ Primo ~¤*


Drink more and more until you hit the floor,
Stay up all night and keep up the fight !

Nom : Farwell.
Prénom : Sixtine.
Age : 20 ans.
Groupe : Survivants.


*¤~ Secundo ~¤*


Who I am ?
I'm fucking normal, y'know ?

Apparence physique :
Nous vivons dans une époque qui place la beauté extérieure avant la beauté intérieure. Il faut toujours s'habiller de ce qui nous va le mieux. Se mettre en valeur est un atout maître dans le monde actuel.

Sixtine est plutôt belle à proprement parler. Elle à son charme, à condition d'aimer les putes du siècle dernier maquillées à la truelle, donc, c'est bien ce que je dis, elle est à peine mignonne. Si elle avait une quelconque envie de plaire, elle pourrait être très belle, voire magnifique... Mais elle en a rien à foutre du regard des autres, alors elle garde son apparence agressive et déplaisante. Haute de son mètre soixante-seize, elle ne serait pas excessivement grande si elle n'avait pas perpétuellement des talons d'une dizaine de centimètres. Tournant dans la soixantaine de kilos [60 kg, vous avez vu ? Ça change, elle est pas anorexique !], elle reste mince, pourtant musclée.

Sixtine, c'est une silhouette en fil de fer, des courbes généreuses misent en valeur par un déhanchement naturel ou une tendance à cambrer le dos. Elle à un visage aux traits durs, taillés à la serpe, des pommettes hautes et un air méprisant et froid. Ses cheveux d'un brun profond lui retombent sur les épaules, négligemment attachés d'un ruban. Mais ce qui attire irrésistiblement l'attention, ce sont ses yeux. Leur couleur bleue clair aux reflets brillants tels deux émeraudes aux soleil. Mais elle les cache énormément. Non pas qu'elle cherche à se voiler la réalité, mais plus qu'elle refuse qu'on lise au fond de ses prunelles des pensées enfouies. Quand on croise son regard, la première impression que l'on a, c'est une dureté glaciale, distance méprisante et acérée, mais, si l'on à le courage de soutenir cette aura malsaine et agressive, c'est une flamme brûlante qui luit dans ses yeux, un défi moqueur qui réchauffe sans satisfaire son coeur de pierre. Comme pour beaucoup de personne, le seul regard apprend ce qu'il y a à savoir, ce qu'est Sixtine se définit au rictus narquois qu'elle affiche, à l'impression glauque et effrayante qu'elle dégage.

Car au-delà de la description physique, une personne se caractérise par ce qu'elle dégage. Et la brune n'est que haine et suffisance, dégout et agressivité. On le sent, on le ressent lorsqu'on la voit, qu'importe ses vêtements, qu'importe ses cicatrices, c'est quelque chose qui ne se voit pas, mais qui percute l'esprit avec la précision d'une flèche, qui vous rentre dans la cervelle, vous fait comprendre qu'il faut changer de trottoir. Sixtine à une gueule à faire pleurer les morveux et à faire fuir mamie gâteuse, on ne la cherche pas, on sent qu'elle se servirai de votre front pour faire des percussions sur le goudron [Humour -_-']. Il y a des gens comme ça, ceux qui cachent leur jeu et ceux qui s'affichent. Elle fait partie de la dernière catégorie. Mais je m'égare, je parle d'impression psychologique et oublie la description physique...

Elle à une peau très très hâlée, bronzée, presque mat. Pas la couleur dorée qui fait ressortir la pureté, mais un beau teint qui souligne le maquillage excessif de ses yeux et fait ressortir leur éclat surnaturel. Son omoplate est tatouée d'une croix renversée, visible et ostentatoire. Hématomes dans le creux du coude et poignets tailladés, explications inutiles. Son dos aussi est orné de boursouflures épaisses, et on devine sous les plaies la forme d'un pentagramme retourné, gravé au couteau. Le reste de sa chair est en revanche vierge et elle ne gène pour pour en découvrir les courbes.

Le style vestimentaire de Sixtine pourrait se résumer en un seul mot : Provocation. A la limite de l'indécence, elle affectionne les portes-jarretelles apparents et les résilles sous une minijupe. Quelqu'un à l'esprit étroit dirait qu'elle s'habille comme une pute, quelqu'un à l'intelligence pointue dirait que ses vêtements sont ceux d'une fille de joie [Ah ah, très drôle, elle est où la différence ?]. Des décolletés trop plongeant, de la peau hâlée et nue. C'est une espèce de gothique version pouff' et en trash [Trash veut dire ordure, pour votre information personnelle]. Si le noir reste la couleur dominante de ses vêtement, on la retrouve parfois avec un rose pétant ou un magnifique incarnat sanglant. Elle porte toujours des bijoux : bracelets, colliers, ceintures, elle apprécie particulièrement tout ce qui peut blesser. Point de vue chaussure, ça se résume à New Rocks, Demonias, voir quelques Pleasers lorsqu'elle a envie de se ramener avec des talons aiguilles d'une dizaine de centimètre. On la retrouve souvent avec des corsets très osés, des jupes fendues jusqu'au cul et tout ce qui est sangles, dentelle ou cuir. Elle pourrait en faire baver plus d'un, mais son air revêche décourage la plupart des gens. Et ceux qui ne reculent pas finissent souvent avec quelques dents en moins ou une arcade fendue.

Elle cache toujours dans un plis ou contre sa chair quelques couteaux, armes dont elle ne se sépare jamais. C'est pas vraiment vestimentaire, mais je précise [Et tant pis si ça ne vous apporte rien]. Elle a toujours un poignard d'une trentaine de centimètre, une de ces armes que l'on ne voit plus que dans les vitrines de collectionneurs ; le pommeau et la garde finement travaillés, un équilibre parfait et un tranchant irréprochable. A côté, c'est son bon vieux couteau Spyderco à lame crantée : presque aussi efficace même si beaucoup plus maniable [ Bah ouais, c'est plus petit -_-' ] et discret. Et finalement, une simple lame, entre les deux précédentes, moins efficace que le poignard, plus effilée que le couteau, pratique pour la lancer entre les omoplates de quelqu'un.


*¤~ Tertio ~¤*


There's no danger to try
Only regret not having tried

Description morale :
Il y a Caractère et Personnalité. Deux choses qui se mélangent, deux choses qui se complètent. Il y a le caractère qui se développe et la personnalité qui est bien ancré en vous…

Folle ? Sans doute. Pas cette folie représentée par la crainte pudique d'un entonnoir sur la tête ou de chaussons en papier. Non, une réelle démence, esprit conditionné différemment, idéaux opposés. Latente et silencieuse, insidieuse comme le venin d'un serpent. Ses capacités mentales ne sont pas altérées, loin de là, Sixtine a seulement une manière différente de réfléchir, une manière différente de s'amuser. Sujet récurent sur les tables de controverses psychologiques, nait-on ou devient-on sociopathe ? D'après Thomas Harris, Hannibal l'est devenu après une malheureuse suite de circonstance, Gabrielle semble au contraire avoir développé ce trait dominant de son caractère dès l'enfance.

Car pour définir son profil, deux mots suffisent, à condition d'en mesurer l'étendue à leur juste et basse valeur. Sociopathe, psychopathe. Ce n'est pas la tueuse en série, c'est uniquement quelqu'un qui se repait de la souffrance des autres, qu'elle soit physique ou morale. Cela suffit à la faire entrer dans ces catégories, sans qu'elle n'en devienne un modèle d'approfondissement. Elle tire une jubilation malsaine de la douleur, un plaisir sadique à faire mal, à voir du sang, à voir des larmes. Son attitude peut s'expliquer à cette seule constatation, mais il serait rédhibitoire de s'arrêter à cette approche superficielle de son caractère si complexe et pourtant tourné de façon à rendre malade celui qui voudrait faire son profil. Elle n'a pas eu la même enfance, ni le même regard sur la vie que les autres. Elle n'a pas les mêmes valeurs que la majorité des gens. Fondamentalement mauvaise, elle a un jugement différent. Et si diamétralement opposé qu'il en devient dérangeant et donc, forcément condamnable par la société. Pour cela, récapitulons sept points de son caractère, utilisant des charnières que vous connaissez sûrement.

L'orgueil : Ce qui fait que Sixtine te hait, qu'elle te méprise et s'aime par dessus tout. Dédaigneuse, narquoise, sarcastique, hautaine, suffisante, supérieure, arrogante, orgueilleuse, fière. Toute cette liste ne suffit pas à entrevoir la taille de l'égo de la Miss. Elle ne s'intéresse qu'à elle-même, aucune remarque, rien ne pourrait ébranler ses décisions. Elle se contrefout de l'avis des autres, alors les autres ferment leurs gueules. C'est aussi simple que ça, du moins dans son esprit. Et de ce fait, elle fait preuve d'une supériorité écrasante, teintée d'une condescendance moqueuse, d'une complaisance ironique. Ce n'est même pas de la pitié, c'est un peu plus bas pour vous. Dégoulinante d'une fierté mal placée, elle en devient froide et distante. Elle pousse ce vice si loin, qu'aucune critique ne pourrait entacher son orgueil, puisque la seule personne à qui elle accorde de l'importance, c'est elle-même. Vous êtes une sous-merde, cherchez pas, elle vous méprise.

L'envie : Aussi communément appelée jalousie, ce n'est pas un péché qu'elle cultive, mais c'est un trait de son caractère qui ressort désagréablement de ses conversations. Elle n'envie pas votre intelligence, votre beauté ou votre tact, ce serait comme vous considérer au-dessus d'elle. Ses désirs sont uniquement matériels, des biens, objets qu'elle ne peut pas s'offrir, du moins qu'elle ne peut pas voler. Elle ne convoite pas quelqu'un pour ce qu'il est, mais pour ce qu'il a. Et si cette personne a vraiment quelque chose qui l'intéresse, elle fera tout pour l'obtenir. Sixtine n'envie pas la joie des gens, mais elle aime casser leur bonheur.

La colère : Sixtine est quelqu'un qu'on ne met pas facilement en colère. Faisant preuve d'un sang-froid inaltérable, vous pouvez toujours lui balancer des horreurs à la gueule, seul un sourire sarcastique vous y répondra. Une maîtrise totale, parfaite de ses émotions, de ses réactions. Un peu comme ces maîtres tibétains qui sont capable de contrôler les battements de leur coeur, elle domine ses sentiments. Mais si vous arrivez à l'énerver, si vous dépassez des frontières qu'il aurait mieux valu respecter, alors, vous allez souffrir. Si on la pousse à bout, si on joue sur ses nerfs, sa vengeance est destructrice. Tout ce qu'il y a de plus sournois, de plus dégueulasse, elle vous le fera. Le genre de fille à vous mettre de l'arsenic dans votre verre ou mettre de l'acide entre vos draps. Vous payerez au centuple, elle ne lâche pas le morceau. Aucune limites, aucun code d'honneur, acharnée et prête à tout. Non, simple conseil, évitez de l'énerver.

L'avarice : Alors, vous pouvez tous crever la gueule ouverte pour qu'elle donne quelque chose. Elle ne partage rien, ni sa bouffe, ni ses biens, ni ses informations. La seule chose qu'elle offre, ce sont les remarques acides et les aller-retours dans la face. On vient la voir avec un grand sourire pour lui demander poliment où sont les toilettes, elle vous répondra d'aller vous faire foutre. On lui demande si on peut emprunter son briquet, la réponse sera la même. En revanche, elle n'aime pas que ce soit les autres qui lui lancent ce genre de réparties. Elle a peu de biens matériels, mais ceux qu'elle a, elle les garde. Elle pousse parfois l'avarice au point de ne pas répondre pour ne pas utiliser sa salive pour les autres. De toute façon, il faudrait être bien con pour croire que quelqu'un comme elle soit généreux.

Paresse : Si paresse signifie ne rien faire de constructif de ses journées, ne pas aller en cours, ne pas chercher la compagnie, ne pas sortir le soir et ne jamais travailler, alors oui, elle est paresseuse. Pourtant, ce n'est pas quelqu'un de laxiste ou qui se laisse vivre. C'est plutôt quelqu'un qui s'économise pour les choses importantes. Ce n'est pas une boule d'énergie hyperactive qui se précipite dès qu'il faut travailler. Calme et sereine, elle fait le minimum, mais elle le fait bien. Cependant, lorsqu'il s'agit de médecine... Elle répondra toujours présente et donnera alors le meilleur d'elle-même. Elle peut s'allonger sur son lit et passer une journée à ne rien foutre, les yeux fixés sur le plafond, se contentant de réfléchir. Elle ne travaille pas, ni en classe ni à l'extérieur. Si elle à besoin d'un quelconque produit, elle le vole, c'est bien moins fatiguant.

Luxure : Ça ne caractérise Sixtine qu'à moitié. Elle ne dissocie pas douleur et plaisir, fait rimer jouissance et souffrance. Sado-mazo et pas que sur les bords, elle préfère comme plaisir de la chair, une lame sur une peau nue. Chacun son truc après tout. Dans le genre malsain, c'est parfait, elle aime bien le fouet et les faux ongles [Comme moi *sors*]. Mais en dehors de ça, elle est aussi capable d'avoir une sexualité normale. Dépucelée très jeune, elle a eu le temps d'acquérir de l'expérience en la matière. C'est d'ailleurs une pratique qu'elle applique souvent, elle ne prêchera jamais l'abstinence [Ironie, peut-être ?]

Gourmandise : Tient, autre plaisir de la chair. Mais gourmande, Sixtine ne l'est pas. En réalité, elle ne bouffe pas grand chose, si elle n'est pas maigre, c'est qu'elle a du muscle. [Et tout le monde sait que le muscle pèse plus lourd que la graisse xD]. En revanche, on peut critiquer ses consommations. Pour parler de la plus récurrente chez les jeunes de nos jours, l'alcool. Elle s'est saoulée tant de fois, s'est bourrée la gueule avec une telle régularité qu'elle le supporte très bien. Si elle n'avait que ça à faire, elle pourrait faire des concours de celui qui boit le plus. Sûr qu'à une certaine quantité, elle commence à faire des conneries, mais il en faut. Dans le même registre, elle se pique à l'héroïne. Dépendante ? Si on veut, elle a fait plusieurs sevrage, se trouve actuellement dans un état instable mais dont le statuquo lui permet de ne pas sombrer.

Bon, c'est bien de définir quelqu'un d'après les sept péchés capitaux [Ne me dîtes pas que vous ne les avez pas reconnus], mais ça ne suffit pas, loin de là. Bien qu'ayant tracé l'esquisse d'un dessin qui, fini, ressemblera à une caricature macabre, c'est loin de prouver la complexité de la personnalité de Sixtine. C'est seulement une approche. Mauvaise, vous l'avez sans doute compris à moins d'être un attardé profond. Haïssable et haineuse, agressive et méprisante, moqueuse et suffisante. Pas quelqu'un de fréquentable, pour faire court.


...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: Sixtine Farwell ~   Mar 14 Oct - 6:48

...

Croire que, parce qu'elle est méchante, elle est débile, serait se tromper sur toute la ligne. S'écraser complètement à côté de la plaque. Sixtine est intelligente, c'est quelqu'un au QI plus élevé que la moyenne mais qui l'utilise pour semer la douleur plutôt que pour prêcher la bonne parole et les sciences. Elle n'a pas de capacités scolaires, elle a abandonné le cursus avant la fin du primaire, je vous laisse imaginer le gouffre qu'est son savoir. Pas de culture générale, aucune connaissance de l'histoire, de l'art, des algèbres mathématiques ou de de la cinétique chimique. Mais pour moi, ce n'est pas ça qui forge l'intelligence. C'est la capacité de réflexion qui permet de juger l'état des neurones de quelqu'un. Et Sixtine passe son temps à calculer, à émettre des possibilités. Comme un joueur d'échecs, elle devine les prochaines réactions de son interlocuteur et s'y adapte avec pragmatisme. Souvent pensive, arpentant les méandres de son esprit, elle suit le cheminement complexe et théorique de ses propres conclusions. Froide et calculatrice, elle manipule avec une déconcertante facilité. Car non, j'insiste dessus, ce n'est pas une personne obtuse et abrutie. Elle réfléchit avant d'agir, loin de l'impulsivité brutale de quelques instincts primaires, instincts qui se retrouvent malheureusement de plus en plus chez les jeunes de nos jours. Tactique et maligne, d'une intelligence pointue et acérée, elle devine le mensonge, elle lit dans la moindre attitude, l'imperceptible mouvement.

Elle peut avoir un langage très châtié comme argotique. Importante étendue, au sens mathématique, puisqu'elle vient d'un endroit où sale enfoiré [Quelle vulgarité !] ressort plus souvent que malséant béotien [Expression tout aussi conne que la précédente quand on y réfléchi bien]. Parenthèses mises à part, c'est quelqu'un qui surprend souvent dans ses tournures de phrases, que ce soit d'un extrême à l'autre. Elle insulte et manie la répartie avec une habilité née de l'habitude, toujours cinglante et froide. En général, elle se débrouille bien pour faire taire les gens. Après se pose un choix, les planter là où les détruire à coup de remarques assassines jusqu'à ce qu'ils s'effondrent, animal aux jarrets coupés. Elle oscille souvent entre ces deux possibilités.

Elle est lapidaire. Dans tous les sens du terme [Enfin presque, elle s'amuse pas à lancer des cailloux sur les passants], agressive dans ses propos, dégueulant sa rancoeur avec amertume ou acidité. Remarques haineuses, insultes et réflexions glacées. Toujours à critiquer, à attaquer verbalement les personnes qu'elle croise. Ce n'est même plus pour s'amuser, c'est pour ne pas s'emmerder. Elle s'occupe en injuriant, en humiliant ou invectivant les personnes qu'elle croise. Déversement de fiel, vomissure de haine, dégueuli d'amertume.

Cette agressivité est gratuite, au sens où rien n'induit ni n'appelle sa venue. On ne lui a jamais rien fait, mais ça à un sens pour elle. C'est quelqu'un de las, qui a déjà vu en quelques années plus que la majorité verront en une vie entière. Alors, elle s'occupe comme elle peut. S'attaquer aux autres est un passe temps comme le canevas l'est pour d'autres. En général, ça à l'unique but de la distraire quelques instants, mais parfois elle tombe sur quelqu'un d'intéressant.

Car elle s'intéresse au caractère des gens, autant que quelque chose peut l'intéresser. Elle a besoin d'alliés et elle les trouve parmi les gens dont la personnalité mérite de s'y arrêter. L'insipidité la rebute, la différence l'attire vaguement. Elle est encore capable d'apprécier certaines choses de la vie. Les autres élèves ne lui servent en général que de passe temps, mais lors de ces éternelles railleries, elle peut trouver celui qui l'intéresse. A la limite, une relation d'amitié peut se développer. Amour, non, elle ne croit qu'en l'amour physique et il faudrait plus que Cupidon, Eros et Aphrodite pour lui faire changer d'avis. Rare sont ceux qui peuvent prétendre avoir intéressé Sixtine, elle est élitiste sur ses fréquentations. Mais de toute façon, je ne vois pas l'honneur de s'être fait accepter par le rebut qu'elle est. C'est pas glorieux, elle n'affectionne que les gens aussi tordus qu'elle.

C'est quelqu'un de cruel, de sadique, qui prend plaisir à la souffrance des autres. Seul satisfaction qu'elle a encore. Tout d'une prédatrice carnassière. Très portée sur le sang, elle aime son gout, elle aime le voir couler. Pas bien dans sa tête, elle fait une fixation morbide sur tout ce qui s'y rapproche. C'est quelqu'un de mauvais, avec un fond crasseux et malsain, répugnante et écoeurante. On ne la fréquente pas. Elle vit dans un univers glauque, voit le monde à travers un voile différent. Brutale, voire bourrine dans ses mots, elle peut même être violente physiquement. Crue et cinglante, ses discutions ne sont pas tendres. Pas le genre à mettre des fleurs autour de la bulle. Vous êtes con, elle vous le dit. Merde.

Mais ses discussions peuvent prendre une tournure différente de l'agressivité. Car parmi ses occupations favorites : le foutage de gueule. C'est une fille tout ce qu'il y a de plus moqueur, de plus insolent. Totalement irrespectueuse. Ironique, elle appuie sur le bas qui blesse tout comme son cynisme peut être dévastateur. Caustique et railleuse, c'est dans ces moments là qu'elle est à baffer. Méchamment provocante. Sarcastique et impertinente, qu'elle parle à un membre de l'administration ou à un mioche de 8 ans, là n'est pas le problème. On ne se refait pas, glaciale et distante, toujours prête à rabattre le caquet d'un importun.

Non seulement capable de pousser les gens à bout, elle est apte à les recevoir. Elle manie les armes blanches avec une dextérité impressionnante et garde d'excellent restes de son apprentissage des arts martiaux. Ce n'est pas parfait, mais c'est largement au-delà de la moyenne. Avant, elle n'avait pas le choix, il fallait savoir se défendre. Alors elle a appris et si le corps à corps n'est pas son domaine de prédilection, elle se sert des lames courtes avec une facilité et une maîtrise déconcertante. En fait, c'est un peu la seule chose qu'elle sait faire, mais au moins, elle le fait bien. De toute façon, elle n'a pas besoin de plus pour massacrer ceux qui l'embête.

Égocentrique et hétérocentrique, elle est tout ce qu'il y a de plus raciste. Pas au sens couleur de peau mais elle croit à l'élitisme. Certains sont supérieur à d'autres, personne n'est égal, il y a les forts et les faibles [Évidemment, elle fait partie des forts]. Cela peut rejoindre une façon de penser plus ou moins sataniste. Elle n'est pas une adoratrice de Satan, elle ne croit en l'existence d'aucune force supérieur, mais aime beaucoup tous les signes qui s'y rattache, la symbolique. Puis le regard ulcéré ou fuyant des gens qui voient son dos ou la croix renversé tatouée. C'est par pur esprit de provocation, mais elle est quand même du genre à allumé des bougies et faire un sacrifice. Juste pour déconner... Ou pas. Mais elle méprise les religions, trouve que ce ne sont que des aberrations que seuls les plus cons peuvent croire. L'action entraîne la réaction et il n'y a rien de divin là-dedans. Ne nous éternisons pas sur le sujet, elle pourrait cracher ses opinions longtemps sur la faiblesse d'esprit des croyants.

Pour rester dans le chapitre conviction, Sixtine est quelqu'un qui va au bout des choses. Pas le genre à abandonner en cours de route, à se fatiguer. Quand elle a une idée en tête, elle ne l'a pas dans le cul comme on dit. Déterminée, elle n'a rien à perdre alors ça ne lui coûte pas grand chose de s'investir. C'est quelqu'un de lâche, qui n'a aucun code d'honneur, aucun sens de la fidélité non plus d'ailleurs. Franchement, elle a rien à prouver à personne, elle ne va pas affronter le danger alors qu'il est si simple de l'éviter. Au contraire, elle préfère frapper dans le dos, elle à plus de chance d'atteindre sa cible. S'attaquer à plus jeune ou sans défense ne lui posera pas de problème non plus.

Impitoyable, c'est pas le genre à avoir des remords sur ses actes. De toute façon, elle réfléchi avant d'agir et n'agit pour ainsi dire jamais sous le coup de l'impulsivité. C'est un profil agressif, capable de se défendre avec acharnement. Mais c'est aussi une mauvaise perdante, qui ne supporte pas d'avoir tord. Même lorsqu'elle se rend compte de son erreur, elle n'avouera pas sa faute. Et inutile d'insister, elle trouverait un moyen physique de vous faire taire. Radine et égoïste, bien sûr. Sado la plupart du temps, ses humeurs de masochistes sont devenues rares avec le temps. De toute façon, ne rêvez pas trop, c'est pas vous qui la toucherez. Elle n'a pas de coeur, même pas de pierre. Elle ne s'attache pas aux gens, à moins d'y trouver un intérêt. Elle ne fait pas les choses sans raisons, pas d'acte généreux ni magnanime. Tout doit apporter profit. Sixtine est mécanique et a quelque chose d'effrayant, elle n'a jamais peur. Ni de la mort, ni de l'armoire à glace qui va lui taper dessus. Elle ne doute jamais et se fait a confiance, raison de son assurance et sa morgue. C'est un poison à plusieurs face, celui effilé de la lame comme celui dévastateur du vitriol.

Elle aime... Elle aime l'orage, la tempête. Le tonnerre qui éclate, l'éclair qui fend l'horizon, le vent et la pluie sur son visage. Elle aime la nuit, l'obscurité et les ténèbres profondes, celles où l'on ne voit pas qui est là, où l'on peut seulement ressentir. Elle aime le gout du sang, le sensation glacial de l'acier qui déchire la chair. Dans le sens masochiste du terme, évidemment. Le plaisir associé à la douleur... Elle aime la magie. Qu'elle soit blanche ou noire. Qu'elle soit bénéfique pour elle ou maléfique pour les autres...Elle aime lire la peur et la crainte dans les yeux des gens, se délecter silencieusement de leur angoisse. Elle aime la relative euphorie provoquée par la drogue, l'absence qu'elle entraîne. Elle joue avec les sentiments, manipule les gens. C'est très jouissif de dominer, de voir la soumission de quelqu'un, nan ? Elle aime emmerder le monde, lancer des remarques acides jusqu'à ce que l'autre cède, s'effondre, ou s'énerve tout seul. Elle aime la solitude, le silence, la haine. Fascinée par les armes blanches, obsédée par la douleur et la souffrance...

Elle déteste... Elle déteste le vacarme, les sons suraigües et l'agitation inutile. Elle déteste les plages de sable blanc et n'apprécie de toute manière pas spécialement la mer ou l'océan. Elle déteste la foule, le fait de se sentir submergé et cerner par des moutons consommateurs. Elle évite les centres commerciaux et autres lieux bondés de ce genre. Elle a du mal avec les chaleurs trop importante, supportant difficilement la canicule. Elle n'aime pas les autres, les gens. Elle ne supporte pas qu'on l'embête, qu'on la dérange, qu'on lui parle pour ne rien dire. Si il y a une chose qui l'insupporte, c'est qu'on lui fasse la morale. Elle déteste aussi la lâcheté alors qu'elle en est le modèle parfait, ni ceux qui se croient supérieur - normal, c'est elle qui est au-dessus. Elle aime pas la bouffe - ça lui donne envie de dégueuler, ni la musique actuelle - seulement du classique. Elle déteste les religions et les croyances...

Sixtine... Vous pensez que ce pavé vous suffira à la connaître ? Oh que non... Mais je m'arrête là. C'est quelqu'un d'haïssable, vous n'avez que ça à retenir. C'est vous qui la croisez, de toute façon, vous comprendrez votre douleur...


*¤~ Tertio ~¤*


My life,
simply...

Histoire du perso :
Elle n'a pas une histoire malheureuse, elle a une histoire crasseuse. Un de ces passés fragmentés, trainant dans les ordures de la misère et de la connerie humaine. Une vie sommes toute banale, comparable à tant d'autres... Moche ? Oui, mais pas unique... Pas de tueurs en série, juste des psychopathes à plein temps. Mais de toute façon, il existe des endroits sordides partout et la [sur]vie qu'on y mène est dégueulasse, mais pas exceptionnelle.

Sa mère est une belle femme, aux yeux gris et tristes, nostalgiques d'une innocence souillée. Une prostituée. Obligée de vendre son corps pour pouvoir manger, pour pouvoir payer le loyer de la misérable chambre dans laquelle elle tentait de vivre. Sa fille ? Elle n'a pas choisi de l'avoir, mais il aura suffit d'une négligence pour qu'elle ait le fardeau d'une enfant à assumer. Encore un de ces gros porcs de clients qui refusent de prendre les précautions nécessaires. Mais on ne va pas s'attarder sur sa création [Manquerait plus que je vous décrive ça], ce n'est pas elle qui lui aura donné ce caractère.

Sixtine ne sut jamais qui était son père, quel genre d'homme il était. En réalité, elle n'a jamais cherché à savoir, elle s'en fichait éperdument. De toute façon, sa mère n'aurait pas pu lui répondre, elle n'en savait strictement rien. Comme si elle allait se rappeler de tous les hommes qui lui étaient passés dessus. Le seul vrai problème, c'était de nourrir cet enfant, ce bébé, cette charge de plus.

Et contrairement à ce qu'on voit dans les films, aucun gentleman ne vint l'aider. Les gens qui la croisaient dans la rue détournaient le regard de sa déchéance. Pour s'occuper de la chair de sa chair [chair qu'elle a pourtant souvent partagée], elle n'eut d'autre choix que de continuer à faire le tapin. Elle n'était ni la plus belle, ni la mieux foutue, devant se contenter de ceux qui payaient le plus mal, de ceux qui demandaient le plus. Et pendant ce temps, Sixtine vivait, bercée par les gémissements ou les cris de jouissances que la fine cloison ne permettait pas d'étouffer. C'est élégant pour un enfant d'être élevé ainsi...

4 ans : Les paupières closes, la respiration lente, la petite fille s'endormait lentement. Aucune mère pour lui conter une histoire, aucune voix douce penchée sur sa paillasse. Mais ce n'était pas grave. Le halètement rauque des deux amants lui suffisait pour s'assoupir. C'était comme ça tous les soirs, l'enfant était bercé par le souffle puissant de l'homme ou des gémissements grave de sa mère. Mais cette fois, la porte était ouverte et elle entendit distinctement le cri de l'homme lorsqu'il atteignit l'orgasme. Elle sursauta brutalement, réveillée en sursaut et tourna son visage poupon vers la chambre. A travers l'entrebâillement de la porte, elle apercevait les deux corps nu qui se mêlaient. Et jusqu'à ce que l'homme parte, l'enfant garda les yeux grand ouvert sur le spectacle qui se déroulait devant elle.

Si je raconte ça, c'est pour donner une idée de l'atmosphère dans laquelle Sixtine est née, cette atmosphère malsaine dans laquelle elle a grandi. Enfant silencieuse, elle s'était pris assez de torgnoles dans la tronche pour comprendre qu'il ne fallait pas pleurer, pas crier car ça dérangeait les clients. Alors elle s'est tu, mutisme glacial et surprenant chez une gosse de son âge. Mais son silence était feint, car ce que les mots ne disaient pas, son regard l'exprimait. Regard brut et dur, dans lequel commençait à se développer cette haine viscérale qui fera plus tard d'elle un monstre. Ce n'était qu'une amertume, mais c'est à cause d'elle qu'elle à commencé à mal tourner. C'est aussi à cet époque que ce sont installés les prémices de ce qu'elle est devenue.

...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: Sixtine Farwell ~   Mar 14 Oct - 6:51

...

Encore au primaire, elle traumatisait déjà ses camarades de classe. Parfois aidée de quelques collègues plus âgés, elle a cherché la merde et l'a souvent trouvée. Mais elle était fière, de cette fierté malsaine qui écoeurait les maîtres et maîtresses qui l'on eu en charge. Elle provoquait, balançait ses livres dans la classe, envoyait la tronche de ses voisins percuter le bois de la table, gravait à la mine du compas quelques insultes bien senties. Peu à peu, elle a reprit la parole qu'elle avait abandonnée quelques années durant. Mais ce qu'elle disait n'était guère intéressant, elle balançait des horreurs pour faire pleurer les gamins ou répondait à ceux qui essayaient de lui imposer le silence.

C'est dans ces années qu'elle commença à apprendre à se battre, seule ou aidée "d'amis". Un groupe de collégiens la pris sous leurs ailes, espérant sûrement la traumatiser, mais ce ne fut pas le cas. Elle prenait goût à leur délinquance. Certes, elle ne pouvait trainer avec eux, elle n'était qu'au primaire, mais parfois ils se retrouvaient et eux racontaient leurs méfaits. Et dès le lendemain, Sixtine retournait à l'école.

9 ans : La peau des joues et des mâchoires avait été arrachée jusqu'à l'os et lorsqu'elle lâcha son étreinte, il ne se releva pas, gardant son visage meurtri contre le bitume, baignant dans son propre sang. Sixtine se mit debout, satisfaite et laissa sa victime prostrée sur le goudron. Mais elle ne jubila pas longtemps, la voix de sa maîtresse claqua dans l'air et cette dernière l'attrapa par le bras, la tirant jusque dans sa classe où elle l'assit à sa place. A aucun moment, le sourire sadique que l'enfant affiché ne disparut. La femme s'égosilla seule face à un mur d'indifférence triomphale, essayant de percer ses défenses en lui rappelant qu'elle avait encore redoublé, que c'était une bonne à rien. Lorsque sa tirade fut terminée, Sixtine se releva, fit quelques pas vers le bureau de sa voisine et empoigna une paire de ciseaux - le sien avait été confisqué - et avant que la bonne femme ne puisse esquisser un geste de défense, l'enfant planta la lame dans sa main avec violence, la clouant au bois du bureau. Le lendemain, elle fut renvoyé de son école.

Après avoir été renvoyée, elle ne remit plus les pieds dans un établissement scolaire. Sa mère était dépassée par les événements, diminuée par ces années de galère. Sixtine la méprisait complètement, reniant quasiment cette femme qu'elle trouvait faible et vulnérable. Elle n'a jamais eu aucun sentiment de famille et détestait celle qui lui avait donné le monde autant que les autres. Non, plus que les autres, puisqu'elle la voyait chaque jour et que chaque jour, son dédain se faisait plus écrasant.

C'est la période où elle s'investit réellement dans son apprentissage des sports de combat. Les heures autrefois passées à une table avaient été remplacées par celles passées au dojo. Seule activité qui l'intéressait. Elle se défoulait et elle apprenait. Très vite. Cela faisait des années qu'elle y allait et il fallut encore nombre d'autres années pour atteindre le niveau qu'elle a actuellement. Mais sa maîtrise devint excellente, jusqu'au jour où elle dépassa le maître qui lui avait enseigné la totalité de son savoir. Alors elle quitta les salles pour la rue. Elle continua de se dépasser, mais c'est vers les lames que se portait son intérêt. Elle perdit quelques acquis, mais ce fut au profit d'une habilité exceptionnelle avec une arme à la main. C'est quelque chose qu'on apprend seul, se battre au couteau. Et elle réussi fort bien...

Ces années de sa vie furent décisives. Elle n'avait pas douze ans quand elle a abandonné le taudis insalubre qu'elle aurait dû appeler maison. Elle ne vit sa mère que de loin, sur les trottoirs, mais jamais plus elle ne lui parla. Elle savait qu'elle venait d'enlever un grand poids à l'existence misérable de cette femme, mais ce n'est pas par compassion qu'elle l'avait fait. Par goût de liberté et d'indépendance. Elle s'est rapidement insérée dans un groupe - de toute façon, pour survivre, elle n'avait pas le choix. Elle trainait dans ces quartiers mal famés, coupe-gorge et fréquentés par tous les rebuts de la société. C'était crade, ça violait dans les impasses et ça vomissait sur les trottoirs. Atmosphère malsaine, lourde et irrespirable pour quelqu'un qui n'est pas du milieu. Quelques caïds qui organisaient leur monde, la drogue qui tuait par overdose chaque jour un peu plus. Endroit miteux et abandonnés, jachère de la société actuelle.

Et c'est là qu'elle vivait, enfin dans un lieu qui lui ressemblait. Chacun défendant ses intérêts comme des hyènes qui se partagent une carcasse. C'était glauque, sanglant et il n'y avait aucun espoir. Pour personne. Mais elle ne marche pas à l'espérance de toute façon, au contraire, vivre dans une poubelle, ça a affirmé ses idéaux. Des gens qu'elle a croisés, peu ont retenu son attention. S'affirmant avec un couteau et un caractère bien trempé, elle réussi à grandir alors que tant d'autres ne pouvaient que mourir. Les années passèrent, une vie toujours plus crade. Bien sûr qu'elle fit de mauvaises rencontres, quand on vit là-bas, on n'est pas épargné.

La drogue était un élément indissociable de la vie dans ces quartiers, ou plutôt de la survie. Se piquer pour continuer à avancer, euphorie relative qui redonnait l'espoir dans des coeurs asséchés. Bien-être succinct et tellement éphémère. Comme beaucoup de filles, Sixtine finit par se prostituer pour avoir sa dose quotidienne. Se retrouver sur les trottoirs aux côtés de sa mère. Ce n'est guère glorieux, mais elle s'en fout, personne ne connaît son passé, personne ne pourra lui reprocher ici...

14 ans : Pour dissoudre la poudre blanche, elle mit quelques gouttes de citron dans la cuillère, puis chauffa le tout à la flamme d'un briquet. Transférant l'ensemble dans la seringue, elle serra le garrot et trouva le creux du bras pour y enfoncer l'aiguille. Le flash fut immédiat. Elle perdit le sens de la réalité. Le son lui paraissait déformé, comme distendu, mais elle entendit les pas lents claquer contre le béton nu du sol. Elle savait qu'il viendrait, un vague sourire flotta sur ses lèvres et elle tourna la tête vers lui. Lui ? Un des rares dont elle tolérait la présence, un des rares qu'elle appréciait. Même si elle ne lui faisait pas confiance. Allongée sur le ventre, il était assis au-dessus d'elle. Non pas pour assouvir quelques pulsions masculine, juste pour céder à une envie de sang. Et de toute façon, Sixtine était consentante, le côté mazo' qui ressort d'elle. Alors la lame s'enfonça dans son dos, déchirant les chairs, traçant profondément, incrustant à vie dans la peau, le pentagramme renversé. Et Sixtine souriait, la drogue l'empêchait de trop souffrir et elle goûtait au plaisir de sentir l'acier trancher les tissus. Et le sang coulait...

Et tous les jours comme celui-là, dans cette crasse innommable, elle prit de l'âge, oubliée momentanément par l'ordre publique. Elle a vu et vécu des choses qu'on ne mentionnera pas, sales. Mais ce serait trop long et inutile de s'éterniser sur la saloperie de vie qu'elle mena. Ce n'est pas grave, vous l'avez compris. Pourquoi elle manque si cruellement de valeur morale. C'est devenu évident.

Puis, la municipalité à décidé de faire des travaux d'assainissement et malgré l'hostilité des squatteurs, ils détruirent la quasi-totalité des bâtiment. Comme beaucoup, Sixtine fut obligée de fuir. Alors elle prit l'avion. Pourquoi l'Amérique ? Et pourquoi pas après tout. Une amie anglaise qui lui avait fait connaître la langue, ce qui lui permettrait de se débrouiller. A son arrivée, elle chercha un endroit où vivre, mais rien ne lui ressemblait. Attrapée par les autorités alors qu'elle mettait le feu aux voitures, elle se retrouva devant un tribunal. Très persuasive [surtout au lit], elle réussi à s'en sortir sans amende, seulement, elle fut envoyée dans une école. Pour refaire son éducation disait-on...

A la voir, on a aussi parfois l’impression que Sixtine est quelqu’un de blasé, agacé, comme si vivre était un fardeau, comme si respirer était une souffrance… Et en même temps, elle le pense un peu ! Loin d’être optimiste, cette petite égoïste broie souvent des idées noires mais cela ne lui déplait pas. C’est son univers et elle en est ravie. Les seules fois où on peut la voir jubiler, c’est lorsqu’elle fait l'amour ou encore plus étrange, lorsqu'elle se sent en danger. Allez savoir pourquoi ! On a souvent pensé qu’elle était un peu folle ! D’un côté, cela n’est pas tellement faux... Sixtine peut se montrer particulièrement violente, vulgaire et agressive si on fait quelque chose qui lui déplait. Bon, elle n'est pas si terrible que ça lorsqu'on la regarde… Cependant elle est très intelligente, futée et sait utiliser ses dons comme personne… C’est une adversaire redoutable qu’il ne faut jamais regarder dans les yeux. Si la puissance n’est pas son fort, la manipulation l’est, l’illusion aussi ! Et le mieux dans tout ça, c’est qu’elle peut cerner assez aisément les points faibles d’une personne… Alors mieux vaut rester prudent lorsque l’on est son ennemi.

Vivre et mourir, telle est notre destinée à tous. Douée à l'école, en classe elle se fatiguait juste assez pour récolter des notes acceptables. Toutefois, ses professeurs ne se plaignaient jamais d'elle. La jeune fille étant de nature silencieuse lorsqu'on ne la cherchait pas. Même si inconsciemment... Elle veut devenir la meilleure, la plus recherchée et la plus demandée. Quelqu’un saura-t-il la sortir de cette affreuse coquille ? Quelqu’un l’aidera-t-il à briser cette carapace de glace ? Elle aussi, ne demande qu’à sortir, mais elle a peur et ne sait comment faire. Malgré tout… Malgré toutes ces facettes, tous ces mots, toutes ces promesses… On peut voir dans son regard à quel point Sixtine est attachée à ce monde. Elle y tient comme à la prunelle de ses yeux ! Dans les moments critiques, c’est là qu’elle dévoile sa vraie personnalité…

Autre (s) : /
Famille : Sa mère, Athénaïs.
Avatar : Megan Fox.
Loisir(s) / métier : Prostituée / Peinture.


*¤~ Hors Jeu ~¤*


[_.ME._]
Surnom : Charlène.
Age : 20 ans.
Pays : Belgique.

Comment avez vous connu le forum ? Sur un Partenariat.


*¤~ The End ~¤*


----------------------------------------------------------------------------------

  • P.S. Un bonbon pour celui qui aura tout lu [Me contacter par MP pour recevoir votre récompense xD]
  • Alors oui, il y a des parenthèses partout et encore une fois oui, j'ai un humour de merde xD Enfin, parfois, c'est implicite et c'est plus dur à percevoir. J'ai écris cette présentation en plusieurs fois alors les notes sont soit complètement conne, mais en général, c'est d'un cynisme et d'un sarcasme à faire grincer les dents. En clair, c'est un pseudo-humour que seule moi comprend [Et ma soeur, bien sûr ^^ C'est pas parce que c'est fin, et que c'est à notre niveau]. Un peu d'auto-dérision, beaucoup de pointes acides et de cynisme amer. Faut prendre au second degrés, sinon on est mal parti x)
  • J'ai un style très cru parfois, je dis les choses comme elles sont, soit. J'écris beaucoup, soit. Mais vous inquiétez pas, je suis beaucoup plus sage sur les RP's.
  • Il y a beaucoup d'insultes et de mots qui ne devraient pas êtres là... Je dis de suite que je suis beaucoup plus polie et sage dans les Rp's. Je n'ai écris l'histoire comme cela que pour bien montrer son caractère, pour bien la décrire ! ^^
  • Il est fort probable que de temps en temps, le prénom de corresponde pas. Ne vous en faites pas ! xD En réalité, c'est parce que j'ai beaucoup de personnages sur diverses forums et que des fois, je m'embrouille dans les pseudos =)
  • Cette dernière phrase s'adresse notamment à l'Admin' qui va devoir se frapper toutes les lignes de ma présentation. Pour l'avoir écrite, je sais qu'elle est longue, lourde et répétitive par moment. Et bien, je voulais le remercier et lui dire que j'admire sa patience. Je ne pense pas qu'il y en ait beaucoup qui liront tout, donc à ceux là, je tire mon chapeau.
    Bien, ceci dit, j'espère que ce sera bon =)

Revenir en haut Aller en bas
ADMINISTRATEUR
Gretel Pinderschloss

avatar

MENSONGES : 203
DATE DE PANDAISON : 08/06/2008

CHECK RABBIT
GENRE: Humain imperméable
GENERATION: NIVEAU B - nuisible
DANGEROSITE EVALUEE A:
95/100  (95/100)
MessageSujet: Re: Sixtine Farwell ~   Mar 14 Oct - 17:50

Juste quelque pitites remarques, sinan ça devient trop parfait Razz
QUOTE : Elle ne travaille pas, ni en classe ni à l'extérieur.
Six n'est plus enn classe et disons qu'elle le métier... le plus vieux du monde =D

Sinon, je crois que c'est la seule erreur que j'ai dépisté jusqu'à présent. Question insultes et tout ça, je trouve que ça peut toujours apporter une note en plus du moment que c'est modéré. L'humour, moi j'aime bien xD
Je finirais de lire ça demain, [JE VEUX LE SUSUCRE è_é, crois pas que je vais laisser passer ça] et te déclare VALIDEE d'avance, vu la qualité de la fiche ^^''

En espérant te croiser sur le rp bientôt.
[Le scénario tarde, mais... -_-"]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité


MessageSujet: Re: Sixtine Farwell ~   Ven 17 Oct - 15:53

Quel présentation! Bienvenue! cheers
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Sixtine Farwell ~   

Revenir en haut Aller en bas
 

Sixtine Farwell ~

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
FEELING :: SAY A JOKE. :: 
d e a t h . p l a c e
-